Je me souviens avoir été au milieu d'eux,
Je les fuyaient comme s'ils avaient la peste.
Il y avait en moi le refus de les voir,
Cette peur leurs ressemblé.
Aujourd'hui je me dit qu'ils sont là,
Avec leur joie de vivre,
Que les petits monstres dont certains les nommé,
Sont les fruits de l'amour et un grand mystère de la vie.
En revoyant ces jeunes j'ai ressentis une immense joie
Que ne saurais expliquer...
A mes côtés était assise une jeune fille,
Elle regardait sans cesse la porte d'entré,
Comme si elle attendait quelqu'un d'important.
En me tournant vers elle, je lui dit qu'elle devait écouter
Ce que la personne qui leur parlait,
Mais son regarde rester
accrocher à cette porte d'entrée.
Je me posais toujours la même question,
Pourquoi accorde t-elle autant d'attention
à cette porte ?qu'avait-elle de si important ?
Lorsque la porte c'est ouverte elle c'est mise
à crier de joie.
Sa chaise à reculée d'un bon mètre,
Elle est partie comme une flèche vers cette porte
Et c'est jeté dans les bras d'une personne...
En voyant scène je me suis sentie gêné,
Quelque chose m'a dérangé,
C'est sûrement cette affection, cette tendresse
Qu'elle est aller chercher.
Je me suis dis,
Que tu es bête,
Tu découvre des vérités de la vie chez les autres,
Et toi tu te pose trente six questions.
Ces enfant sont vraiment mystérieux,
Il y a quelque chose dans leur regard,
dans leur pensées,
mais quoi ...
j'ai redécouvert un mon familier,
s'ils me faisaient autre fois,
aujourd'hui mon regard est différant,
après tout,
ce sont des enfants de l'amour...